La Saint Chronique

Sur le fil de la conscience

Deux textes ce matin sont venus, accompagnés d’un miracle dont je vous rappelle la définition synchronicologique : un miracle est un ‘événement qui arrive en dehors de nos croyances’ [Zaz]. Mais ce n’est pas du miracle dont je veux vous parler, non non … Lui, je le garde pour moi ! Par contre, les deux textes méritent amha* qu’on s’y attarde au delà d’une simple lecture rapide. Les voici.

Le premier est en rapport avec la Pleine Lune de demain 8 octobre et parle de conscience, de responsabilité et de culpabilité. Je l’ai trouvé, comme le deuxième d’ailleurs, sur FB.

La lune de la conscience nous quitte ce mercredi. Et comme la conscience implique une responsabilité, la lune qui suivra s’appelle « Je Suis Responsable ».

C’est pour cela que parfois, nous avons du mal à laisser notre conscience s’ouvrir. Certaines choses, une fois admises, ne souffrent plus de retour en arrière et commandent de poser des gestes que nous évitions soigneusement.
Si je ne sais pas, alors je n’ai pas à intervenir…

Parce que trop souvent la responsabilité se mêle à un sentiment de culpabilité, cela nous empêche de prendre action ou position.
Parfois la conscientisation peut nous plonger dans un sentiment d’impuissance qui lui aussi, peut nous donner envie de nous rendormir et de rester sur le pilote automatique.

Je vous invite donc à laisser aller la culpabilité, qui n’est qu’une forme d’auto-violence…
Je vous invite de ne plus écouter cette impuissance acquise qui nous fait croire qu’il n’y a rien que nous puissions faire.

Quand ces deux-là s’apaisent, la conscience peut prendre place à bord de votre être et vous suggérer les prochains pas de votre chemin.

Source : page Facebook Roue de médecine

nik-wallanda-niagara-juin2012

Nik Wallanda au-dessus des chutes du Niagara, juin 2012

 

Et le deuxième …

« Veux-tu jouer avec moi ? »

Vous rappelez-vous cette phrase magique de l’enfance ? À l’époque, la vie était simple, on jouait simplement du matin au soir sans se soucier du lendemain… Seul ou avec des amis, les journées filaient hors du temps…

Puis, en grandissant, nous apprenons (à reculons) qu’il faut « travailler » pour « gagner » sa vie… et qu’on ne peut pas passer ses journées à jouer! On apprend donc à se comporter de la « bonne » façon… on cesse de jouer, on devient sérieux…

Pour beaucoup alors la vie devient grise… on se met en quête du bonheur (puisque on l’a perdu), on cherche l’Amour, (puisqu’on ne s’aime plus)… Adulte on se retrouve donc avec une sorte de costume porté en permanence, ce « moi-comme-il-faut » qui nous enferme dans des habitudes sécurisantes, balisées, ennuyantes à mourir…

Ici, survient tôt ou tard une prise de conscience, un éclair qui résonne en vous et qui vous dit « ce n’est pas le vrai moi! ». Cette lumière intérieure provient du vrai « vous », le vibrant, le silencieux… qui étouffe sous le costume.

Suite à cette prise de conscience, vous avez un choix à faire, peut-être bien le plus important de votre vie… Garder vos yeux ouverts ou les refermer… Bien sûr il n’y a pas de mauvais choix… tous les fleuves vont à la mer…

Mais si vous choisissez d’écouter ce rire qui résonne en vous, cette joie enfouie qui réclame votre attention… et bien vous remarquerez qu’au fur et à mesure qu’on déshabille son cœur**, il se produit une chose magnifique, inattendue… L’esprit redevient silencieux, le cœur joyeux… et… comme par magie…

On recommence à jouer !

~Jean-Philippe Ruette
Ulysse de banlieue

** Il y a mille façons de déshabiller son cœur, il faut tout d’abord en avoir « l’intention »… et puis simplement jouer à découvrir le prochain indice.

 

Pas d’autre message particulier en provenance de la Saint Chronique … Rien que celui-ci :

J’ai fait en moi un autre deal
Vous trouverez peut-être ça futile, infantile…

A l’évidence, légère
Cette chanson n’est pas
On est bien trop sur terre
A baisser les bras

On se cache derrière
Nos carapaces de durs à cuire
On se construit des murs autour de soi
Pour moins ressentir

Le jeu du monde
Et je m’en étonne chaque jour
L’enjeu du monde…

Texte intégral

Des rafales d’émotions
M’envahissent et me saoulent
Et si l’illusion
M’en fait perdre la boule
Alors j’suis folle, j’suis folle, j’suis folle
Des couleurs dans les yeux
Bien plus encore
Des envies plein les cheveux
Et jusqu’au fond de mon corps
Qui crient : « je vis, je vis, je vis »

(refrain)
J’aime, j’aime à nouveau
J’aime, j’aime à nouveau
Et j’m’en étonne chaque jour
Et j’m’en étonne chaque jour
J’aime, j’aime à nouveau
J’aime, j’aime à nouveau
Sans dépendance en retour
Sans dépendance en retour
J’aime, j’aime à nouveau
J’aime, j’aime à nouveau

J’ai redéfini qui je suis
Vous trouverez ça infantile ou futile…

Guerrière de la lumière
Je suis, je serai le meilleur dans mes frères
Je regarde et cultive au pire
J’y crois, j’y crois, j’y crois
Et c’est sans prétention
Que je chante à l’unisson
Nos forces en commun
Pour faire entendre nos voix
La voie c’est toi, c’est toi, c’est toi…

(refrain)

J’ai fait en moi un autre deal
Vous trouverez peut-être ça futile, infantile…

A l’évidence, légère
Cette chanson n’est pas
On est bien trop sur terre
A baisser les bras

On se cache derrière
Nos carapaces de durs à cuire
On se construit des murs autour de soi
Pour moins ressentir

Le jeu du monde
Et je m’en étonne chaque jour
L’enjeu du monde…

Mains Tenant, 7 octobre 2014

*amha : à mon humble avis … c’est proche d’alma, l’âme


 

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