La Saint Chronique

le sens pousse du centre de nos cellules

Les coïncidences sont partout, elles nous entourent, elles sont permanentes et infinies. Et notre regard, nos sens, notre esprit doivent s’entraîner à les percevoir.

Faire des liens, c’est le sens premier du mot ‘religion’.

Je ne sais pas encore quelle forme prendront les mille et une choses que je dois transmettre, écrire, disperser, donner, envoyer dans l’univers. La forme importe peu. C’est le contenu qui est important. Comme je l’ai dit il y a quelques jours, la vanne s’est ouverte. Je ne la refermerai pas.

Et je m’entraîne à percevoir les coïncidences.
Je travaille le canal de mon intuition
et ne refuse plus aucune idée qui apparaît dans mon esprit, à condition que mon esprit s’observe lui-même…

Ainsi seulement je peux me positionner
en mon centre.

Ce matin donc, à mon arrivée sur Facebook, un des premiers liens qu’il m’a été donné de découvrir est celui-ci :
Astrologie & mémoire cellulaire.
Je vous invite à prendre connaissance de ces quelques pages en allant directement sur le site. Pour ma part, je relaie ici quelques extraits qui expriment et expliquent ce que je pense et ressens depuis très très longtemps.

Nous ne sommes donc pas nés par hasard, mais pour accomplir individuellement un besoin d’ordre universel. Ce besoin englobe à la fois une nécessité d’ordre cosmique, c’est-à-dire liée à un mouvement créatif de l’Intelligence universelle (nommée Tao, Dieu ou Brahman), et une nécessité évolutive inhérente à l’humanité. Les deux nécessités sont indissociables. Il va donc s’agir, pendant la durée de notre vie, de nous harmoniser avec ces mouvements. (…)

On pourrait dire les choses autrement : nous sommes nés pour accomplir un point particulier du besoin évolutif de l’humanité et de la biosphère terrestre. Par conséquent la spiritualité n’a rien à voir avec des “nirvanas” illusoires, en attendant que le Ciel se penche sur nos malheurs. Vivre spirituellement c’est devenir plus conscient et agir selon notre plan d’incarnation, autrement dit en suivant notre programme cellulaire, notre boussole intérieure. En le faisant nous échappons au “hasard”, à l’ignorance et à la souffrance, à tout ce qui peut nous déstabiliser, nous désaxer. Quels que soient les événements extérieurs, petites difficultés quotidiennes ou grandes catastrophes, le fait de suivre notre axe d’existence, notre programme intérieur, nous sauve de l’incertitude et de la peur. Nous ne sommes plus les jouets du destin, puisque nous accomplissons notre destinée. Nous sommes sereins, car nous réalisons ce pour quoi nous sommes “venus au monde”.

Ces deux extraits sont postés en premier car ils soulignent à mon sens ce que nous devons comprendre AVANT TOUT. Et si nous l’avons compris et que nous nous mettons en chemin, c’est déjà suffisant. Ensuite viennent les ‘pourquoi’ et les ‘comment’ …

Le fameux calendrier des Mayas qui s’étend sur des centaines de milliers d’années (voire des millions d’années) se termine en 2012. Ce calendrier fut élaboré grâce à l’étude de cycles du temps, établis à la fois sur la relation Terre- Soleil, et sur la relation Soleil-Voie Lactée (et plus particulièrement sur le rapport entre le Soleil et le centre de la Galaxie). Sans entrer dans les détails, des études diverses ont montré que les Mayas et les Aztèques connaissaient la précession des équinoxes (giration de la Terre sur son axe en 26000 ans environ).

En astronomie moderne, on sait que le système solaire passe en-dessus, puis en dessous de l’équateur galactique. Les Mayas avaient compris que ce cycle s’effectuait tous les 26000 ans, et donc de la durée d’une précession. Plus surprenant encore, ils avaient vu aussi qu’à notre époque, le système solaire (plan de l’écliptique) croiserait l’équateur galactique. Et en effet, ce croisement est en train de s’effectuer – entre 1987 et 2012 – avec le point exact en 1999. Autrement dit, depuis 1987 la biosphère terrestre se trouve précisément alignée avec le Centre galactique, immense trou noir pulsant de formidables vibrations d’énergies.

Vient alors cette petite mise au point que je relaie avec un grand plaisir.

Tout d’abord il faut mettre les choses au point : l’astrologie n’a rien à voir avec ces recueils de devinettes appelés (à tort) “horoscopes”, ni avec la divination ou la prédiction. Croire que l’on peut prédire des événements particuliers montre une ignorance manifeste du fonctionnement de l’astrologie. Lorsque l’on utilise l’astrologie à la manière prédictive, les intellectuels ont raison de la présenter comme une imposture pour attirer les personnes crédules ou psychologiquement affaiblies. La voyance, c’est une faculté psychique, l’astrologie c’est un savoir. Il ne faut pas tout mélanger.

Et sur ce, la substantifique moëlle, qui n’a rien à voir avec l’astrologie, mais avec la physique quantique, domaine ô combien plus vénéré que cette Grande Dame de sagesse…

La physique quantique nous révèle qu’au niveau de l’atome la matière “dure” n’existe pas. C’est de l’énergie mêlée à de l’information. Et ça vibre partout à la fois dans l’espace, en interconnexion et en temps réel. C’est-à-dire que lorsqu’un électron envoie un message, l’information est perçue immédiatement à des milliards d’années-lumière. L’Univers entier forme donc une immense texture de vibrations et d’informations intelligentes, invisibles à nos yeux, avec ici et là des endroits où l’information s’est condensée, “matérialisée”, et ça donne des étoiles, des cactus, des grenouilles et des êtres humains. En y réfléchissant un peu, on s’aperçoit que tout vit ensemble dans le cosmos, en même temps, dans un même mouvement, et que tout y est interdépendant. Il s’y exerce une Intelligence absolue.

Hé hé ! J’adore… on continue ?

Dans les années 1980, un biologiste français de la faculté d’Orsay, Étienne Guillé, a mis en évidence des métaux dans la membrane qui entoure le noyau de la cellule, dans notre ADN. Ces métaux (ou métalloïdes) correspondent très précisément à ceux que la tradition astrologique attribue aux sept planètes du système solaire. Après de multiples expériences avec son équipe, E. Guillé a conclu que les métalloïdes de notre ADN sont les supports vibratoires des informations provenant du cosmos, et plus particulièrement du système solaire.

Si nous cherchons à relier intelligemment la science moderne à la Tradition, concernant notre représentation du système solaire, une conclusion s’impose : on ne peut plus le voir comme un paquet de gros cailloux et de masses de gaz circulant et gravitant aléatoirement ensemble, mais comme un organisme vivant et intelligent. Les planètes sont par conséquent des entités bourrées d’informations disposées selon une structure cohérente. Ceci veut dire que cette structure possède du sens, une signification qu’il nous faut découvrir.

La suite, je vous laisse la découvrir directement sur le site en question. Car je ne veux pas plagier cet auteur.
Dans la dernière citation, c’est moi qui ai mis en gras la partie ‘relier intelligemment la science moderne à la Tradition’. Encore une affaire de liens ! Il devient urgent à mon avis que nous cessions de tout compartimenter. Notre esprit est vaste et infini. Il est capable de tout englober s’il s’éloigne de l’ego, de notre mental, qui prône encore et toujours la séparativité. Rien n’est séparé de nous. A ce sujet, je vous rappelle un de mes précédents billets, le complot de l’Univers ;-)

Belle journée, Cher Unique Lecteur !

Mains Tenant
protégera
son Neurone Mou Emu
contre vents et marées cosmiques ou pas !

3 octobre 2011

 

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