La Saint Chronique

Joanna Macy

Joanna Macy est l’auteure, pour ma part découverte grâce à la synchronique de l’article intitulé « working through environmental despair » que j’ai partiellement traduit et publié ici sur la Saint Chronique.

Comme les liens vers l’article original sur internet sont rompus, j’ai entamé une recherche concernant Joanna Macy sur Google et vais tenter d’en tirer un article ‘éclairant’.

> ma recherche Google

GO !


1ère découverte concernant Joanna Macy qui m’a mise sur la piste de l’écologie profonde : elle a sorti un film (avec ?) en décembre 2013, ‘Wisdom to Survive’ (la Sagesse de Survivre)

 

ensuite, le site officiel Joanna Macy


(article http://www.terreveille.be/ecologie-profonde/joanna-macy)

Née en 1929 en Californie, éducation judéo-chrétienne, elle étudie la théorie des systèmes. Bouddhiste depuis les années 60. En 1988, elle rencontre l’australien John Seed, adepte de l’écologie profonde et militant pour la forêt tropicale.

« Comment pouvons-nous adapter les ateliers sur le désespoir et l’encouragement pour nous libérer de la notion que nous les humains sommes le couronnement de la création, que nous aurions des revendications sur le reste du vivant ? Comment dépasser notre anthropocentrisme ? »
La réponse qui émerge de leur réflexion s’appelle ‘Le Conseil de tous les Etres’, un rituel puissant, où les humains déposent momentanément leur identité humaine pour donner une voix aux autres êtres du vivant.

Avec Arne Naess, philosophe norvégien (qui donne un nom à l’écologie profonde), ils écrivent « Thinking like a Mountain ».

Joanna Macy, nouveau paradigme de transformation personnelle et sociale
> 1988, livre de base traduit en français Ecopsychologie pratique et rituels pour la Terre – retrouver un lien vivant avec la nature (1ère édition 1988, ‘Coming Back to Life: Practices to Reconnect Our Lives, Our World’)


(mise à jour juillet 2017)

Dans cet embranchement de l’écologie, plusieurs dénominations se partagent le terrain : écologie profonde, écopsychologie, écologie spirituelle, Deep Green Resistance (DGR), pour celles que je connais.

Le sujet est revenu sur mon écran par le biais d’un article publié sur le site Le Partage que je vous recommande vivement : Résistance et activisme : comprendre la dépression grâce à l’écopsychologie (par Will Falk, traduit en français par Jessica Aubin).

Je vous en parle plus profondément dans l’article Ecologie et dépression (en construction, 27.07.17).

Waouh le texte ! Peut-être faut-il être hypersensible ou, comme l’auteur, dépressif à vie pour pouvoir ressentir avec ses mots ce dont il parle avec les tripes.

Je l’ai bien entendu partagé sur Facebook et un dialogue de commentaires s’est enclenché. Voici tout d’abord les 2 premiers paragraphes (distincts) dont j’ai accompagné ma publication :

~ 1 ~
Je suis un activiste écologiste. Je souffre de dépression. Être un activiste tout en souffrant de dépression me place directement face à un dilemme sans issue : la destruction du monde naturel engendre un stress qui exacerbe la dépression. Mettre un terme à la destruction du monde naturel soulagerait le stress que je ressens, et, dès lors, apaiserait cette dépression. Cependant, agir pour mettre fin à la destruction du monde naturel m’expose à une grande quantité de stress, ce qui alimente à nouveau ma dépression.

~ 2 ~
Faire l’expérience d’une dépression majeure, c’est apprendre que la conscience est une fonction involontaire du corps. Tout comme le battement de votre cœur, vous ne pouvez pas éteindre votre conscience avec des médicaments, un coup à la tête, ni aucune autre méthode violente envers le corps et l’esprit. La conscience est un muscle, et la perception des phénomènes est la façon dont travaille ce muscle. La dépression est une douleur permanente accompagnant la perception. Dans le monde civilisé, la douleur et le traumatisme sont le reflet d’innombrables phénomènes. La destruction est devenue si totale que la conscience ne trouve nulle part où s’apaiser, nul lieu préservé des stigmates de la violence.

 

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